Histoires érotiques hétéro

Des histoires erotiques hétéros vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de gays en pleine action et bandantes. Si vous aimez les histoires lesbiennes , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.



ÉPOUSE VOLAGE

par (Jaloux) le 2010-03-02


cadre commercial dans une entreprise, j'étais amené à me déplacer dans la région sur mes journées de travail. parfois, un rendez-vous impromptu m'obligeais à changer mon planning et notamment à rentrer plus tard que prévu. j'en informais alors mon épouse afin qu'elle ne m'attende pas en vain. un jour, je devais absolument être à dix-huit heures à une centaine de kilomètres de mon domicile et je ne serais pas rentré avant 21h30. comme d'habitude, je pris le portable, sagement garé sur le bas-côté de la route et je composai mon numéro à domicile. après une bonne dizaine de sonneries, mon épouse décrocha : -"allô ?" -"allô, c'est moi, je ne vais pas passer." j'entendis alors une voix masculine, lointaine, mais parfaitement audible, dire : "j'adore ta chatte !" puis rien pendant deux secondes. -"allô, chérie ?" d'un ton dégagé, elle me dit : -"excuse-moi, chéri, mais j'ai fait tomber le téléphone." le radio-réveil était allumé et on entendait une émission de radio, la même que celle que j'écoutais sur mon autoradio ! -"tu n'es pas seule ?" -"si, si, c'est la radio." elle me prenait pour un con, visiblement, car l'émission de radio ne parlait ni d'érotisme, ni d'animaux. j'étais assommé mais je décidai de temporiser pour réfléchir. -"Écoute, j'ai un rendez-vous à six heures et demi et je ne serai pas rentré avant neuf heures, voire dix heures." -"d'accord, gros bisous et à ce soir." -"bisous." je raccrochai. j'étais à la fois abattu et excité. abattu d'imaginer qu'un autre que moi pouvait admirer les charmes les plus intimes de mon épouse. c'est une belle brune pas très grande, avec des seins magnifiques et assez opulents. elle n'est pas grosse mais a des formes généreuses très excitante ! excité aussi de l'imaginer prendre des positions pour un autre que moi : une érection commença à poindre. je pris alors rapidement une décision : un coup de téléphone pour repousser d'une semaine mon rendez-vous suivant et retour au domicile à toute vapeur pour casser la figure de l'intrus. mais durant les 50 km qui me séparaient de mon domicile, je me calmai et imaginai un tout autre plan, qui me permettait de garder mon épouse durablement, de profiter du côté excitant de la situation et de prendre ma revanche. À peine 40 minutes plus tard, j'empruntais le chemin qui menait à ma maison, en rase campagne. sur le côté, à mi-chemin dans le petit bois, un 4x4 rover garé. cela faisait plusieurs semaines qu'en partant le matin, je le voyais régulièrement garé là : je l'avais pris pour le véhicule d'un garde-chasse ou d'un exploitant forestier, mais c'était visiblement un exploitant d'un autre type. ce salaud attendait mon passage avant d'aller lutiner mon épouse. je me garai juste à côté du 4x4, notai le numéro d'immatriculation. un petit coup de fil à mon pote de la préfecture et j'eus son nom et son adresse. j'appris même qu'il était secrétaire de mairie d'un village voisin d'une vingtaine de kilomètres. je quittai mon véhicule et continuai à pied jusque dans la ferme que j'avais retapée.


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EXTASE IMPROVISÉE !

par (Tyron) le 2010-02-28


enfin les vacances ! j'ai décidé d'aller refaire le plein sur la côte. l'hôtel me semble agréable, la chambre est vaste et ensoleillée, large balcon avec vue directe sur le jardin et la piscine. la plage n'est qu'à quelques centaines de mètres. ayant fait la route de nuit, je suis arrivé au levé du jour, lessivé par un si long trajet. je commence par ranger mes affaires puis je me rends sur la terrasse pour me gaver d'un bon petit déjeuner.je suis installé depuis quelques minutes à peine lorsqu'une superbe femme apparaît. toi ! tu es séduisante et sensuelle, drapée dans un paréo multicolore. tu décides de venir t'installer à quelques tables de moi. je ne peux m'empêcher de t'observer discrètement. les jambes croisées, j'aperçois le sommet de tes cuisses bronzées et attirantes. À plusieurs reprises nos regards se croisent sans que je ne puisse me détacher de ce que ta présence suscite en moi. tu ne détournes pas les yeux et même un léger sourire pointant à tes lèvres démontre que tu n'es pas insensible à mon regard perspicace et un peu voyeur. je préfère ne rien tenter pour l'instant, un moment plus propice se présentera et ainsi je pourrai jouer de plus de subtilité. ainsi je me lève et m'apprête à regagner ma chambre. je dois refaire mes forces. allongé sur le lit, je sombre en fermant les yeux. un bruit quelconque m'arrache de mon sommeil, je réalise que le soleil est déjà haut dans le ciel !j'arrache les draps et, en petite tenue, j'ouvre grande les portes et me dirige vers le balcon, me laissant pénétrer des rayons du soleil et de quelques bouffées d'air pur. je perçois à nouveau un bruit provenant de la chambre à côté. je me penche discrètement à l'extrémité du balcon donnant sur cette chambre. par la baie vitrée grande ouverte, je distingue la porte de la salle de bain entrebâillée. quelle est ma surprise lorsque je t'aperçois de dos, ton soutien-gorge disparu, et j'ose à peine anticiper le reste. c'est alors que tu fais glisser, l'un après l'autre, tes bas le long de tes cuisses fuselées. mais tu ne te doutes de rien !mes yeux se posent, subjugués par ce spectacle volé. sur ta croupe magnifique, tes fesses laiteuses découpent le bronzage du reste de ton corps. elles me semblent fermes et bien en chair. tu te penches légèrement vers l'avant et j'aperçois dans cette position inespérée le contour de tes lèvres intimes, refermées sur une fente, dont j'espère bientôt pénétrer les secrets. sans te douter le moins du monde que tu es observée par un admirateur au sexe distendu de désir, je te vois enfiler un minuscule string noir, cachant moins de surface encore que celui que tu viens de retirer. rien ne recouvre ta splendide poitrine. je te vois enfiler une légère robe courte qui vient recouvrir ce corps de rêve et je quitte mon poste d'observation avant d'être repéré. puis j'entends la porte voisine se refermer sèchement. tu viens de


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L'AMI GAY PARFAIT

par (Léo M.) le 2010-02-25


À ce jour, j'ai baisé plus de femmes que je n'aurais jamais pensé. au début, je ne voulais pas dire à mes potes comment j'arrivais à mener autant de femmes dans mon lit, mais comme j'ai atteint le stade des 1000 femmes baisées, j'arrête ma carrière de dragueur et je vous livre mon secret. j'ai cette idée du dragueur idéal un bon matin lorsqu'une copine à moi me raconte sa relation avec son ami gay. - tu sais, on fait du shopping ensemble et il vient dans la cabine d'essayage avec moi, car j'aime bien avoir son avis, il est toujours bien habillé. mon ami gay sait toujours ce qu'il y a de in dans la mode. de toute façon, je ne vois pas pourquoi je serais timide devant lui, car il n'a aucune attirance envers les filles. s'il m'a déjà touché les seins ? bien sûr ! je ne vois pas pourquoi je me gênerais devant lui. c'est comme si j'étais lesbienne et qu'un mec me montrait sa bite, elle ne m'intéresserait pas sur le plan sexuel. - donc, en présence d'un homme qui est gay, tu agis comme s'il était une fille? - oui ! - c'est déjà arrivé qu'un homosexuel tombe amoureux de toi, car il ne savait plus faire la différence entre l'amour et l'amitié ? - non pas encore. je sais dès lors ce que je vais devenir : l'ami gay parfait ! alors, je décide d'aller dans des boutiques pour acheter des vêtements très tendance et très flashy, histoire de tester mon look sur les femmes du bureau. je vais leur faire croire que je suis gay. je me fais conseiller par tous les vendeurs hommes que je trouve et j'observe leurs manières d'agir et de parler. après avoir passé une journée entière dans les boutiques, je me rends dans un magasin pour acheter la collection complète de sex and the city. je n'écoute que quelques épisodes, puis je laisse traîner les dvd sur la table du salon. donc, lundi au boulot, je commence ma transformation progressivement, je ne porte qu'une chemise rose et je m'invente un rendez-vous galant pour la soirée. tout d'abord, c'est justine, la secrétaire, qui remarque mon changement. j'ai prévu le coup. lorsqu'elle me dit bonjour, je la complimente à propos de ses chaussures. elle semble surprise, mais elle me sourit comme jamais. elle doit commencer à douter de mon orientation sexuelle. je crois que tout va fonctionner comme je le veux. justine arrête de plus en plus souvent à mon bureau et s'informe de ma vie. elle ne l'avait jamais fait, mais comme elle s'imagine que je suis gay, je ne présente plus aucune tentation pour elle. j'invente un nouvel horaire et de nouvelles sorties, sans lui dire d'emblée que je suis homo, mais je lui laisse assez de pistes pour que le lendemain, elle me demande de déjeuner avec elle dans un café au coin du boulot. c'était assez bien comme première proie, j'agis comme un pro, car cette femme est tellement belle. elle


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LA FEMME TRONC

par (Joseph) le 2010-02-21


vous devez tous connaître celles qu'on appelle les femmes troncs, ces hôtesses d'accueil dans les entreprises qui, assisent derrières leur desk, ne nous montrent jamais que le haut de leur personne. j'ai sympathisé avec l'une d'elles. une brune, 1m75 avec une belle poitrine, qu'elle met d'ailleurs parfaitement en valeur. on a commencé par s'envoyer par mail les conneries et blagues qui traînent sur internet et qui circulent dans toutes les boîtes de france. et puis un jour, elle a m'a envoyé des photos de femmes nues. puis, il y a quelques jours, la vidéo d'une femme faisant une fellation et se délectant de la semence de son compagnon. je lui répondis que cette femme avait l'air d'être une experte dans l'art de la fellation et qu'une pipe par elle devait être un vrai régal. elle me proposa alors d'aller prendre un café à l'un des étages de la tour quasi déserte à 16h30 les vendredis. nous discutâmes ainsi autour de la machine à café de choses grivoises sur le net. d'en parler et de voir sa poitrine, le désir monta en moi et cela dû se voir dans le jean. en quittant la machine à café, elle m'entraîna dans les toilettes et nous y enferma. - ce serait bête de ne pas en profiter, ne trouves-tu pas ??? qu'elle me dit en déboutonnant mon jean. je ne me fis pas prier, cela faisait déjà quelque temps que je fantasmais sur elle. elle ferma le couvercle des toilettes, me fit asseoir, ma verge pointant vers le plafond. elle s'agenouilla entre mes jambes et commença à m'embrasser le gland. puis elle avala complétement ma queue en jouant avec mes couilles. elle s'arrêtait de temps en temps pour me gober les couilles ou me lécher sur toute la longueur de la verge. elle n'en était pas à sa première pipe et elle savait ce que c'était que de donner du plaisir à un homme. elle se rendit compte que j'allais éjaculer, elle ramena ses lèvres à la naissance de mon gland. mon sperme ne montait pas, il était totalement aspiré par cette goule, c'était à en hurler de plaisir ! elle avala toute ma semence avant de me nettoyer le gland avec sa langue experte. ensuite, elle se releva, me laissant là ko, en me promettant qu'il y aurait d'autres pauses cafés coquines. je n'avais qu'à surveiller mes mails avec une photo ou une vidéo pour invitation. après cette première expérience, j'attendis avec impatience qu'elle redonne de ses nouvelles. cela ne tarda pas puisque quelques jours après, elle m'invita à prendre un café. j'étais comme fou, en la rejoigneant je me demandai ce qu'elle allait me réserver. elle m'attendait à l'ascenceur et me mena directement dans les toilettes. elle remonta alors sa jupe sur ses reins et pivota sur elle-même. elle était magnifique, ne portant qu'une culotte en dentelle et des bas tenus par un porte-jarretelles. je sortis ma verge en l'observant retirer sa petite culotte doucement, dévoilant un sexe parfaitement


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LYDIE

par (Acrement) le 2010-02-18


nous avons tous eu des fantasmes de jeunesse, des femmes plus âgées que nous qui hantaient nos fantasmes, des femmes proches de nous, au centre de nos émois de jeunesse. pour ma part, j'étais fou de lydie, une amie de ma mère (plus jeune qu'elle de 10 ans environ). non qu'elle fut particulièrement belle, mais elle agitait farouchement mes nuits. c'était une militaire (et oui... on peut désirer une femme militaire), noire d'origine béninoise. surtout, elle était dotée d'une paire de seins énormes, de gros seins larges, débordants d'enthousiasme. que n'ai-je pas tenté avec cette poitrine... en rêve ! aujourd'hui j'ai 29 ans, 11 ans ont passé. je suis marié, père de famille et j'habite loin de chez ma maman, mutation oblige. très heureux en amour, j'avais oublié lydie et ses attraits même si je la gardais dans un coin libidineux de ma mémoire. À la toussaint l'an dernier, je suis rentré chez ma mère pour les vacances avec ma fille. ma femme a moins de vacances que moi, je suis prof. quelle ne fut pas ma surprise de voir lydie dans la maison. c'est tout con mais j'en était gêné, bredouillant comme un idiot. elle venait demander à ma mère des outils pour poncer son parquet, dans sa nouvelle maison. divorcée depuis peu, elle se réinstallait en ville dans une petite maison, avec ses deux filles. après un quart d'heure de discussion, ma mère a proposé mon aide pour ses travaux (sympa maman !) me mettant devant le fait accompli. le lendemain, je me retrouvais chez elle, en habits de travail pour une journée de labeur. franchement, je ne fantasmais plus trop, on avait près de 20 ans d'écart et, avouons-le, elle avait pas mal vieilli. elle s'était élargie sérieusement. pendant la journée, nous avons bossé ensemble (seuls, ses enfants étant chez leur père) avec un grand sérieux. nous parlions de tout et l'ambiance se détendait. j'en profitais évidemment pour reluquer de près ce corps qui m'avait tant attiré auparavant. ses hanches étaient très larges et je devinais, sous son t-shirt, un soutien-gorge lourdement rempli. À un moment, elle m'a surpris alors que je matais ses seins par l'entrebâillement de son t-shirt. gêné, j'ai tourné la tête, l'air de rien, mais j'ai aperçu un sourire plutôt sympa. le soir je la laissais, fortement ému car mon fantasme m'était revenu à la tête de façon extraordinaire. je me suis masturbé comme un morveux, hallucinant à mort sur ce que j'aurais pu lui faire. le lendemain, je retournais chez elle pour lachever le boulot. je faillis défaillir quand je vis qu'elle avait mis un t-shirt très ample, col en v, terriblement échancré. dès qu'elle se penchait, elle me montrait ses loches, ce qui me rendait très mal à l'aise, tout en m'excitant furieusement. nous avons commencé à parler de nos vies, de plus en plus intimement, sa séparation, son manque de tendresse, et moi j'en rajoutais sur ma vie de couple avec une femme peu portée sur les plaisirs de la vie.


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LE MARQUIS DE DRUMOND

par (Ghislain Blais) le 2010-02-16


nouvelle-france, le 10 octobre 1735, aux abords du futur lac ontario. le marquis de drumond est tout frais arrivé de france et s'est embarqué avec jean, un coureur des bois, pour aller chercher de la fourrure dans l'ouest. il la rapportera en france au printemps prochain et compte en tirer un très bon bénéfice. ceux-ci se sont joints à deux amérindiens pour le voyage qui les guident à travers la dense forêt canadienne. le marquis avait bien entendu parler, par jean et quelques autres, que les amérindiennes étaient de perverses petites compagnes et qu'elles ne disaient jamais non à la queue d'un blanc. un fantasme pour eux, selon jean ! mais drumond fut surpris que les amérindiens confirment rapidement l'histoire, ajoutant même que ce fantasme s'étendait à tous les voyageurs et que les hommes n'en font pas un plat. puisqu'ils reçoivent le même traitement quand ils sont eux-mêmes en voyage. malgré le fait que jean et les deux guides semblent assurer le marquis que les femmes font partie des nombreux attraits de la course des bois, il reste sceptique. la première rencontre de drumond avec une autochtone est arrivée après seulement trois jours de voyage. celui-ci et le guide le plus petit avançaient lentement dans un sentier large et boueux quand l'amérindien, qui était un peu devant, s'arrête net et fait signe au marquis de le rejoindre lentement. sur le bord du futur lac ontario, une jeune fille se tient à quelques mètres de la rive. elle a de l'eau juste au-dessus des hanches et se tient nue au centre d'un petit buisson de roseaux. elle est agréable à regarder et le guide laisse drumond seul pour aller le dire aux deux autres. trois secondes après que l'amérindien soit parti, quelques roseaux bougent et six filles sortent de l'eau. elles respirent sûrement en se servant de ceux-ci comme tuba. les filles rient de bon coeur et le marquis, qui ne parle aucunement la langue amérindienne, devine que la première fille a été victime d'un tour de la part de ses amies. jean et les deux amérindiens se pointent assez rapidement et le petit guide semble féliciter, à la blague, drumond pour les avoir multiplié. ce dernier fait savoir à jean qu'il ne s'est vidé la queue qu'une seule fois depuis son départ de france, à québec, et qu'il a très envie de profiter légèrement de la supposée tradition sexuelle des autochtones. mais les deux guides y ont déjà pensé, descendant doucement vers la berge en interpellant les filles. surprises nues dans les eaux du lac, elle s'affolent un peu quand elles les voient marcher vers elles. mais en constatant que ce sont des inconnus, de larges sourires se dessinent sur leur jolis visages. elles les accueillent avec quelques petits rires étouffés, les deux guides et jean commencent à parler un peu avec elles en se déshabillant. les sept filles se séparent les hommes comme bon leur semble. jean se retrouve avec trois, drumond et les deux guides avec deux chacun. celles qui


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SOIRÉE FOOT

par (Tam) le 2010-02-13


il est 20h30, je suis tranquillement installé dans mon canapé, allongé, la télécommande à la main en train d'attendre la fin de la pub, pour voir le début du match de foot. je viens à peine de voir passer sabine , ma tendre épouse, laquelle se dirige vers la chambre ; elle n'aime pas tellement le foot. je me dis que comme d'habitude elle va mettre son pyjama, (un deux pièces en fausse soie qui reste très doux quand même) et revenir me faire un petit baiser avant d'aller soi disant m'attendre au lit. je sais déjà que quand j'irai me coucher, elle sera déjà endormie. que même avec des caresses tendres, elle se réveillera et me dira sûrement qu'elle veut dormir et que si je voulais quelque chose d'elle, il fallait que je vienne plus tôt. et comme d'habitude, je m'endormirai avec du désir plein mon caleçon. enfin j'ai l'habitude maintenant. je me consolerai en pensant à tous mes fantasmes inassouvis avec un bon vieux film érotique ringard, qu'on peut voir le soir sur les chaînes du câble. Ça y est, les équipes entrent sur le terrain, suit la traditionnelle présentation des équipes avec leur composition et les remarques toujours aussi nulles des présentateurs de télé, enfin pour ça aussi j'ai l'habitude. oups ! je me rends compte que je n'ai pas encore bu mon café, il doit être froid maintenant, non ça va ! l'arbitre vient de siffler le début de la rencontre et sabine n'est pas encore venue m'embrasser, elle a peut-être oublié ou alors elle m'a dit quelque chose et comme je ne l'ai pas écouté, elle me fait la tête et me punit en ne venant pas me voir. je m'en veux un peu et en plus le match n'est pas super, j'irai peut-être la rejoindre à la mi-temps pour me faire pardonner de je ne sais même pas quoi, en fait. ah non ! je l'entends qui arrive, la poignée de la porte fait toujours autant de bruit, ce qui me permet de savoir qu'elle arrive et inconsciemment, je ne regarde pas tout de suite vers la porte, c'est même limite pour que je ne râle pas après l'arbitre de ne pas avoir siffler un penalty. mais, là, en tournant la tête en direction de la chambre, wow ! la surprise ! sabine apparaît dans une tenue que je ne connais pas mais qui ne me déplaît pas, d'ailleurs il faudrait être homo pour ne pas aimer. alors qu'elle se dirige vers moi, je la détaille de la tête aux pieds, je ne pensais pas qu'elle pouvait s'habiller ( enfin se déshabiller devrais-je plutôt dire) comme ça. je me rends compte qu'elle est encore maquillée. en descendant mon regard le long de son corps, je me dis que je ne m'étais pas trompé : je ne connais pas cette nuisette en dentelle blanche très transparente, ce qui me permet de distinguer nettement ce qu'elle porte dessous. À


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TENDANCES EXHIB

par (MartineManon) le 2010-02-10


c'est olivier, mon mari, qui m'a fait découvrir mes tendances exhibitionnistes. olivier est chirurgien en cardiologie. en plus de ses activités dans l'un des plus grands hôpitaux de bruxelles, il donne des conférences un peu partout dans le monde. quand je l'ai rencontré, j'avais à peine 19 ans. olivier en avait 35 et bien au-delà de tout ce qui est exhibition, c'est lui qui m'a d'abord fait connaître tous les plaisirs de l'amour. il m'a appris à jouir de mon corps, sans retenue, en m'initiant à de multiples pratiques, il a fait de moi une véritable bourgeoise insatiable aimant transgresser tous les tabous. son premier soin a été de m'initier à la sodomie. j'avais déjà connu plusieurs hommes avant de rencontrer olivier mais j'avais réussi à protéger le petit orifice secret de mes fesses et à le préserver vierge. olivier est le genre d'homme à qui on ne peut absolument rien refuser. il arrive toujours à ses fins. il a l'habitude d'avoir sous ses ordres le personnel entier d'un grand service chirurgical. son autorité n'est jamais remise en cause. il lui suffit de parler pour être obéi sans délais. croiser son regard bleu acier me faisait mouiller ma petite culotte de petite étudiante encore bien sage à l'époque. je n'osais rêver de rencontrer un homme comme lui, à la fois plus âgé que moi, viril, très beau et dominateur. j'étais en fac de médecine et olivier a été mon prof avant de devenir mon amant puis, mon mari. c'est lui qui m'a appris à porter de jolis dessous en dentelle puis de la lingerie cuir et des culottes complètement fendues entre les cuisses. il m'a surtout fait découvrir une façon différente de faire l'amour et qui ne ressemblait pas du tout à ce que m'avaient habituée mes petits amis étudiants. tout en me baisant, il me parle, il me raconte des histoires perverses, il m'invente un scénario. je me suis mise à jouir très fort de ses mots crus et de la manière autoritaire qu'il a de s'occuper de mon corps. je me suis agréablement laissée glisser dans les chemins de la soumission. consentante à cause du plaisir que j'y prends à chaque fois, olivier me pousse toujours à aller plus loin. il est évident qu'avec un tel partenaire, mon petit orifice ne pouvait pas rester vierge longtemps. je l'ai laissé m'enculer, surprise de voir que je pouvais en retirer un immense plaisir avec sa queue qui s'activait profondément entre mes fesses. j'étais heureuse d'offrir mon cul à un homme dont j'étais follement amoureuse et qui me faisait l'amour merveilleusement bien. parfois, il me bande les yeux, il m'attache, il lui arrive même de me donner la fessée avant de me prendre quand il estime que je ne suis pas assez sage. et moi, après un tel traitement je me sens aussi bien ouverte avec ma chatte qu'avec mon cul, aussi mouillée devant et derrière pour le recevoir dans mes deux orifices. mes premières


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LA GALANTE AUX MILLE AVENTURES – VOLET 1

par (Isabelle) le 2010-02-02


aujourd'hui, j'ai 20 ans. assez grande et très mince, j'ai de longs cheveux châtains clairs qui ondulent jusqu'au milieu du dos, des yeux bleu ciel, un visage qui mélange douceur et volonté. j'ai de mignons petits seins bien ronds dont je suis très fière et une peau satinée, légèrement bronzée naturellement. sportive et active, j'ai toujours aimé être habillée assez sexy mais classe. coquine, je le suis depuis longtemps et c'est ce que je me propose de vous raconter. À dix-huit ans, j'ai commencé à goûter les plaisirs d'être une femme. depuis, mes aventures n'ont cessé de s'accumuler et j'avoue que mon expertise, dans le domaine aujourd'hui, vaut celle de plusieurs femmes mûres. voici donc le récit d'une de mes premières aventures sexuelles. cet été là, je viens tout juste d'avoir dix-huit ans et je vais passer deux bonnes semaines chez ma cousine nathalie en suisse. je ne la connais qu'en photo, mais bigre ! qu'elle est jolie ! on m'a toujours parlé de cette cousine en tant qu'informaticienne travaillant pour une grosse boîte suisse, mais elle ne semble pas avoir la grosse tête. après les adieux à mes parents, on monte dans le train de nuit pour genève. nathalie est avec moi car elle est venue me chercher à paris. nous partageons notre compartiment avec une dame et ses deux fils. le plus âgé, probablement 18 ans, est beau gosse. blond aux yeux gris-bleu, il porte un chouette t-shirt et un pantalon sport avec des doc martens, mais le plus important, c'est qu'il me fait immédiatement un gentil sourire sans rien oser me dire. moi je fais petite fille bien sage avec ma robe d'été en coton bleu à bretelles sur un chemisier blanc à courtes manches. je suis assise en face lui, il fait semblant de lire mais je sens bien qu'il ne me quitte pas des yeux. il a l'air sportif et ses jambes couvertes de petits poils blonds montrent une peau douce. après avoir mangé, on met les couchettes en place et je prends une des couchettes supérieures. je sens son regard sous ma jupe quand je grimpe à l'échelle. comme par hasard il grimpe aussi ! je m'endors immédiatement en pensant à ce garçon. plus tard dans la nuit, lors d'un arrêt dans une gare, une main me caresse doucement les cheveux. en me retournant, je le vois se glissant à nouveau sur sa couchette mais il a enlevé son t-shirt et dans la pénombre son torse me semble superbe. il me lance de nouveau un merveilleux sourire auquel je réponds. il me tend sa main et en regardant si tout le monde dort, je lui tends la mienne. en me la caressant doucement, il essaie de remonter le plus haut possible le long de mon bras. j'en frissonne de partout. il me fait alors signe de le rejoindre sur sa couchette. c'est impossible pour moi, j'ai peur de ma cousine, mais je lui fais comprendre de me rejoindre, ce qu'il fait sans tarder. je suis


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L’AMOUR APRÈS LE VOYEUR DU CHANTIER

par (Salvadore) le 2010-01-28


À peine arrivée chez elle, claire eut droit à un concert de protestations de la part de son mari et de ses enfants : -"ah, te voilà enfin !" -"on commençait à se faire du souci !" -"moi j'ai faim !" afin de mettre fin à ces agressions verbales, claire dut rapidement inventer une excuse valable pour son retard ; elle leur expliqua alors, qu'il y avait eu un accident sur la route et que celui-ci avait occasionné un bouchon. puis la faim étant la plus forte, tout le monde prit place autour de la table de la salle à manger, où tout en s'alimentant, chacun y alla de son anecdote sur les dangers de la circulation. très vite claire se désintéressa des propos échangés autour d'elle pour se remémorer les enivrants moments qu'elle avait vécu sur ce chantier désert. mais si les échanges amoureux partagés avec son jeune amant dans l'intimité de la clio lui remontèrent tendrement en mémoire, ils furent vite chassés par la vision de cet homme qui avait espionné leurs ébats en se masturbant. l'image de ce gland crachant sa semence laiteuse contre la vitre de la voiture la bouleversait à tel point, que les moments, pourtant fort agréables passés avec guillaume, s'estompèrent au profit du souvenir de cet inconnu. sous ces images qui défilaient dans son esprit, une bouffée de désir se propagea au plus intime de sa féminité, la faisant doucement mouiller sur sa chaise. avec amusement elle songea à sa culotte encore tout humide de sa jouissance récente. -"maman !" -"oui ?qu'est-ce que tu disais ? s'inquiéta claire revenant brutalement à la réalité du repas." -"je te demandais, lui répéta isabelle, si tu voulais bien me prêter ta voiture cet après-midi. j'ai promis à jacqueline de passer la voir." -"si tu veux ma chérie. a la condition que tu m'aides à faire la vaisselle, accepta claire." -"tu pourras me déposer à la vogue ? s'empressa de demander rené à sa sœur aînée." -"d'accord, à condition que tu nous aides à faire la vaisselle, accepta celle-ci en reprenant les conditions de sa mère." le repas dominical se termina dans la bonne humeur pour les enfants, dans une espèce de langueur érotique pour claire. jacques, laissant les membres de sa famille s'occuper de la vaisselle à la cuisine, alla s'installer dans un fauteuil face au poste de télévision, afin de suivre les informations de treize heures... la vaisselle lavée et rangée, isabelle entraîna son jeune frère, s'empressa de s'installer avec un plaisir évident derrière le volant de la clio, sous le regard attendri de claire qui leur fit un signe de la main. une fois la voiture disparue au bout de la rue, claire regagna le salon où jacques, confortablement installé dans son fauteuil fixait l'écran de télévision. comme le désir qui lui humidifiait l'entrecuisse ne s'estompait pas, claire songea qu'il lui fallait à tout prix calmer ce besoin érotique. pour cela elle allait devoir demander à son époux d'éteindre de sa lance ce brasier qui lui consumait


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La video du jour


Queue de taureau pour blonde en manque...

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Une belle blonde bien roulée prend le taureau par les cornes en invitant un collègue chez elle. Il y a si longtemps qu'elle veut se le faire. Et comme il a une réputation de pédé, elle veut vérifier... Le mec, monté comme un taureau, va non seulement lui démontrer qu'il préfère les petites chattes juteuses, mais il va la limer pendant plus de 25 minutes et lui exploser au visage !

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