Histoires érotiques hétéro

Des histoires erotiques hétéros vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de gays en pleine action et bandantes. Si vous aimez les histoires lesbiennes , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.



URO TRIP

par (Parfait salaud) le 2010-09-03


j'ai rencontré une fille. elle a 19 ans, j'en ai 25. notre relation a commencé tout à fait normalement. une première fois chez des amis communs, une invitation au resto, un dernier verre chez moi. banal !!! nous nous sommes revus une semaine plus tard, elle m'a inviter à manger chez elle un soir. après le repas, dans une ambiance tout à fait romantique, nous avons échangé des baisers enflammés. nous avons fait l'amour sur le canapé. au bout d'un mois d'une relation sans histoires, nous venions de manger chez moi et estelle, c'est son nom, viens s'asseoir sur mes genoux et commence à m'embrasser furieusement. elle vient mordiller le lobe de mon oreille et ça me fait craquer à tous les coups... je sens monter un début d'érection. elle sent aussi mon sexe durcir. elle me dit qu'elle veut que je lui rase les poils de la chatte. j'accepte volontiers. nous allons dans la salle de bain, elle se déshabille entièrement, me demande d'en faire autant et attrape un rasoir jetable, des ciseaux et de la mousse. elle s'assied sur le rebord de la baignoire jambes bien écartées. je me mets face à elle et je commence à couper les poils avec les ciseaux, tout d'un coup, elle se met à pisser sur ma main. elle pisse devant moi, je vois le liquide sortir de sa fente. elle devient toute rouge et me dit que son plus grand fantasme serait de se faire pisser dessus par un homme et de pisser à son tour. elle vient s'allonger dans la baignoire et sans dire un mot ni sans comprendre comment je peux faire une chose pareille, je lui pisse dessus, sur les seins, sur la chatte, et pire, dans la bouche elle se caresse le clitoris et frotte tout son corps enduit de mon urine. une fois mon pipi terminé, je me couche sur elle et l'embrasse à pleine bouche. je m'assieds sur le bord de la baignoire, elle s'approche, prends ma queue dans la bouche et me suce jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. un peu de sperme dégouline sur son menton, je la trouve belle. peu après, elle me demande de m'allonger à mon tour dans la baignoire, elle a très envie de faire pipi. À nouveau, je m'exécute. je sens son urine couler sur tout mon corps, jusque dans ma bouche, c'est chaud. elle écarte ses grosses lèvres. je vois son sexe s'ouvrir pour laisser passer le jet d'urine. elle reprend sa place sur le rebord de la baignoire et me demande de la lécher. j'aime passer ma langue dans ses replis les plus intimes, aspirer son clito, le faire rouler entre mes lèvres. j'enfonce un doigt dans son anus. je l'entends me dire que si je la fait bien jouir, j'aurais le droit de visiter son trou du cul. je m'applique donc à la sucer, au bout de quelques minutes, elle jouit haut et fort. j'ai gagné le droit de l'enculer.


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VIBRO SURPRISE

par (Martin B.) le 2010-08-31


par une belle soirée d'été, alors que nous terminions notre soirée en regardant un film légèrement érotique à la télé, mon épouse m'invite à la rejoindre rapidement au lit pour la satisfaire d'une énorme envie comme elle me l'explique à cet instant. nous nous couchons sur notre lit et je l'embrasse goulûment mais à peine avons nous flirté quelques instants que ma belle me dit : -je suis trempée de désir. je fais un peu l'étonné et lui demande ce qui l'a mis dans cet état tout en connaissant d'avance la réponse, mais espérant l'entendre de sa bouche. - les caresses dans le film, ça m'a excitée de les voir se caresser... sens comme je suis mouillée, vas-y mets ta main, tu vas bien sentir. j'en profite pour glisser ma main entre ses cuisses et là, effectivement, à proximité de sa petite chatte, je sens déjà l'humidité de son excitation, je suis encore à quelques centimètres de ses lèvres et ses cuisses sont enduites de ce liquide de désir. je laisse alors ma main se poser sur sa chatte toute entière et j'en profite pour laisser mon majeur se glisser lentement et doucement entre ses lèvres. effectivement, elle est trempée, sa chatte est devenue une fontaine de jouissance. cela m'excite terriblement, je me glisse plus bas dans le lit et je lui écarte les jambes afin de glisser ma tête dans son entrecuisse et j'entame un cunnilingus. ma langue commence par laper l'extérieur de son sexe, son sexe qu'elle rase en un petit rectangle, bien symétrique, disposé juste au-dessus de ses lèvres, car elle sait que j'aime un sexe rasé de près, mais elle n'aime pas le raser totalement. je suis encore à lécher ce petit rectangle de toison que je goutte déjà à son plaisir, ma langue entreprend alors de titiller son clitoris et de se glisser entre les lèvres de son petit minou. elle en ressort trempée, j'en profite pour savourer le goût de son liquide. elle commence à faire de petits soubresauts au niveau des hanches, et me dit à cet instant : - retourne-toi et donne-moi ton sexe que je te suce. je m'exécute et me place dans la position du 69, je reprends le cunnilingus là où je l'avais laissé, en pénétrant plus profondément ma langue dans sa chatte. elle commence par passer sa langue autour de mon gland et ensuite le prend à pleine bouche en le suçant de plus en plus fort. après quelques minutes de succions, je lui demande de s'arrêter avant que je ne décharge, je suis tellement excité que je parviens difficilement à contrôler ma lance, je me retire de ma position et en profite pour calmer ma jouissance tout en me repositionnant à côté de mon amour et en lui donnant quelques bisous au passage sur le bout des seins, lesquels pointent comme de véritables pics érigés vers le ciel. c'est à cet instant que ma surprise fut totale. j'étais encore occupé à lui sucer les tétons lorsqu'elle me dit


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HALTE BRÛLANTE DANS LES W.C.

par (Richard) le 2010-08-27


cette expérience remonte à seulement deux mois. mon amie valérie et moi-même avions décidé de sortir prendre un dîner léger dans le centre-ville, histoire de couper un peu la semaine. de plus, les soirées de milieu de semaine sont réputées pour être particulièrement calmes, d'autant que nous n'apprécions que modérément les bains de foule. valérie est l'une de mes amies les plus intimes. je n'ai pas de compagne attitrée actuellement, mais je me partage entre trois copines régulières, dont deux sont mariées. par ailleurs, je vis seul, ce qui me convient d'autant mieux que je n'ai pas à tenter de concilier une vie de couple avec mes fréquentes absences professionnelles. j'ai 33 ans, je vis à marseille, france. brun, les cheveux mi-longs, des yeux noisettes. je suis plutôt du style costume cravate et décontracté le week-end. je ne suis pas un adonis, mais j'ai très vite compris qu'au-delà de la simple beauté physique, les femmes sont souvent sensibles à l'assurance de soi, voire à une légère domination qu'un homme peut exercer sur elles. du moins, en ce qui concerne le genre de femmes que j'aime attirer… donc, nous nous retrouvons à l'entrée du restaurant, en fait une sorte de brasserie style "belle époque". valérie est superbe, moulée dans un tailleur chiné qui souligne la courbe de ses hanches. un superbe décolleté met en valeur son 95b de poitrine. sa jupe courte ne cache pas grand chose de ses jambes gainées de soie fumée. je passe sur le début du repas. la soirée avançant et le vin aidant, notre conversation tout comme nos attitudes sont de moins en moins sages. sous la table, depuis quelques minutes, le pied de valérie masse mon membre raide au travers du tissu de mon pantalon. je sens mes reins se creuser, ma queue se tendre dans sa prison pour aller à la rencontre de cette caresse exquise. au trouble de son regard, je sens que valérie est elle aussi dans un état extrême et qu'à cette heure, elle doit être en train de tremper sa petite culotte. soudain, elle me dit : - chéri, j'ai envie d'aller me caresser dans les toilettes. - d'accord, lui dis-je, mais je veux tout voir. je lui laisse quelques minutes d'avance, puis je la rejoins, empruntant l'escalier qui mène aux sous-sol, où se trouvent les commodités. je la trouve, adossée aux lavabos, une main glissée dans sa culotte, l'autre dans l'échancrure de son décolleté, en train de se donner du plaisir tout en s'observant dans les miroirs qui couvrent les murs de la pièce, assez large par ailleurs. j'ai l'impression de sentir son odeur, sa chaleur se répandre dans ce lieu. de plus, le fait de nous trouver dans un endroit où n'importe qui peut arriver d'un instant à l'autre achève de me mettre en rut moi aussi. c'est alors que d'une voix étranglée valérie me dit : - sors ta queue, j'ai envie que tu te branles devant moi... astique-la pour moi... inutile de me le dire deux fois. abaissant ma braguette, j'empoigne mon


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JE SORS SEULE MAINTENANT

par (Astrid) le 2010-08-23


je m'appelle astrid, j'ai 20 ans. j'aime faire la fête et je me rends souvent en boîte. cette nuit là, j'ai décidé d'y aller toute seule, pour la première fois, en espérant faire quelques rencontres. il était 19h00. je me fis couler un bain puis j'allumai la musique. quand la baignoire fut bien remplie, je me suis déshabillée et je me suis délicatement allongée dans la baignoire. l'eau était chaude, j'y étais bien. je commençai à me caresser le ventre, ma main remonta jusqu'à mes seins puis glissa sur mes hanches jusqu'à mon clitoris. c'était si bon. après une bonne heure de caresses et de tendres jouissances, je sortis du bain pour aller m'habiller. qu'est-ce que j'allais mettre ? une jupe ? oui j'adore les jupes, surtout quand elles sont trop courtes et qu'elles excitent les messieurs. j'enfilai mon string en dentelles, je mis mes bas et ma trop charmante jupette. puis je me mis un petit chemisier blanc qui laissait bien entrevoir mes tétons. je me maquillai, enfilai mes chaussures à talons aiguilles. À peine dans la rue, la soif me pris. je décidai d'aller dans un bar boire un cocktail. il était encore tôt pour aller en boîte! je repérai un bar, j'entrai et me mis à une table. dès que je fus assise, je sentie sur moi un regard assez persistant. je levai la tête et vis un homme à côté de moi, à la table voisine, qui me regardait en me souriant. je lui rendis son sourire. il se leva, vint à moi et me commanda un cocktail au rhum. après plusieurs cocktails et verres de champagne, je dois dire que j'étais plutôt ivre. il le voyait bien. aussi, il en profita pour poser sa main sur ma cuisse. je le regardai avec insistance. je pris sa main et commençai à me carresser avec. nous étions assez reculés, assez à l'écart dans la bar pour que personne ne remarque d'abord ce spectacle. j'écartai les jambes doucement et il commença à me carresser l'entrejambre. cela me fit frémir. puis il me toucha la chatte à travers mon string ; il me chuchota dans l'oreille de l'enlever. ce que je fis immédiatement. j'étais maintenant nue sous ma jupe, je commençai à mouiller grave et à me tremousser sur ma chaise. il m'écarta les cuisses et me taquina le vagin de ses doigts. ,comme j'avais envie qu'il les plonge ses foutues doigts dans ma chatte ! il le compris et enfourna son doigt dans ma minette brûlante, ce qui provoqua un petit gémissement de ma part. il le remua doucement, puis il en mit deux pour que je sente davantage le mouvement au fond de mes entrailles. j'etais aux anges ! mais mes petits bruits alertèrent soudain l'homme à côté de nous. le mec nous fusilla d'un oeil mauvais alors nous décidâmes de nous rendre en boîte. très excités, nous partirent pour l'endroit le plus proche. la musique étais très forte. mon chevalier d'un soir


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LE LIVRE DES FANTASMES

par (L’ingénue libertine) le 2010-08-20


je ne sais pas ce que j'ai, mais je ressens une douce chaleur qui m'envahit à nouveau, comme tout à l'heure sous la douche, quand je me faisais bander les tétons avec l'eau froide. je porte ma main droite sur ma chatte, que je trouve toute humide et moite. j'écarte le bord du slip pour sentir le contact de mes doigts sur mon sexe, mon index vient effleurer le haut de ma touffe blonde. le contact avec ce point précis m'électrise. je sens un bouton durcir sous mon doigt et je ne peux m'empêcher de le frotter avec volupté, d'autant plus facilement que je mouille de plus en plus, et que j'y prends un plaisir dont j'avais entendu parler, mais que je ne pensais pas être aussi agréable. hum ! mais soyons sérieuse et replongeons dans cette lecture des plus édifiantes… tandis que marc, allongé sur le dos, enfonçait sa bite au plus profond du sexe de la fille, raimondo s'efforçait de lui lécher le trou du cul. il voulait ainsi en assurer la lubrification nécessaire à ses projets. amélie, excitée de toute part, râlait de plus belle et ses cris émoustillaient encore plus tous les spectateurs. marc, allongé dans l'herbe fraîche qui lui chatouillait les fesses, transpirait à grosses gouttes et amélie, qui mouillait comme une folle, montait et descendait à une allure d'enfer sur la bite du julot. puis, raimondo la fit se pencher en avant. il commença par exciter la rondelle de l'anus de son majeur. quelques massages appuyés du bout de son doigt et déjà la corolle s'élargissait. après avoir présenté son gourdin à l'entrée du petit trou, il s'enfonça comme dans du beurre jusqu'au fond des entrailles de la fille... nadine, complètement jalouse de l'attention portée à amélie par les mecs décide de les exciter au max. - servez-vous les mecs, faites-lui en un peu baver quoi, elle attend que ça ! toute résistance de la part d'amélie a vite été inutile devant les quatre mecs et nadine qui leur prête main forte. etienne lui rabat les mains dans le dos et les attache avec sa ceinture. nadine défait les boutons du chemisier et dévoile un soutien-gorge noir en dentelle fine qui met en valeur deux seins ronds et fermes, magnifiques. maxime remonte la jupe large sur les hanches jusqu'à ce que le porte-jarretelles soit offert à la concupiscence du groupe. un string noir protège très sommairement l'intimité d'amélie. cinq paires de mains s'activent sur la jupe et sur les fringues, se glissent sous les bras et les cuisses et soulèvent la belle pour la porter jusqu'à un arbre abattu par la foudre. les 5 compères lui attachent bras et jambes écartelés autour de l'arbre. le chemisier débraillé est remonté haut sur son dos, laissant son corps libre dans le petit vent frais qui lui chatouille les hanches. le soutien-gorge est dégrafé et jeté aux orties. les seins fermes s'écrasent sur l'écorce rugueuse. la jupe est relevée bien haut, laissant voir un cul magnifique offert à


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LA VENDEUSE DE BERLINES

par (Audrey) le 2010-08-14


travaillant dans une concession automobile, j'avais rendez-vous hier matin avec un client qui voulait essayer une des plus jolies berlines de notre marque… ponctuel, le jeune homme arrive à 11 heures précises et j'en profite pour lui présenter le véhicule en lui déclinant ses options avant de le diriger vers le modèle d'essais. vers 11 heures 15, nous partons donc dans cette superbe voiture, lui au volant et moi jouant mon rôle de commerciale flattant le véhicule, mettant en avant sa supériorité par rapport aux modèles de même catégorie. ce jeune homme, très sympathique, doit avoir environ 25 ans et vient d'hériter d'une véritable fortune dont il veut profiter au maximum. ce qui, en définitive, arrange bien mes affaires puisqu'il semble, au fil des kilomètres, de plus en plus séduit par la voiture. pendant que nous roulons, nous discutons de nos vies respectives car il y a une sorte de complicité entre nous. une certaine confiance s'insinue entre nous et il m'avoue, quelques minutes plus tard, que je suis la chargée de clientèle la plus sexy de toutes les concessions qu'il a pu trouver. flattée du compliment, je suis néanmoins un peu surprise. je prends cela avec humour même s'il est vrai que ce jour là, je me suis habillée de façon assez provocante... sans pour autant être vulgaire ! je porte un chemisier marine sous un tailleur noir très chic dont la jupe est fendue, d'un côté, jusqu'à la moitié de la cuisse, ce qui laisse deviner la broderie des bas que je porte en dessous, le tout rehaussé par de superbes chaussures fines à talons. cela dit, je pourrais lui renvoyer le compliment car je le trouve aussi très sexy. il porte une chemise blanche très légère sur son torse bien musclé et un jean classique bleu foncé qui lui va admirablement bien. assez rêveuse et coquine, je commence à m'imaginer des choses en pensant au compliment qu'il vient de me faire. voyant mon air pensif et mes yeux briller, il me demande quel est l'objet de mes pensées, tout en posant discrètement sa main sur ma cuisse. je sursaute légèrement mais reprenant très vite mes esprits, je lui réponds que je pense à lui et que je le trouve très sexy également. il sourit et me demande alors si je souhaite que nous prenions un peu de temps pour discuter après nous être garés quelque part. consciente de la situation dans laquelle je m'engage, je réponds que c'est une très bonne idée et il s'arrête alors dans un petit chemin tranquille, à l'abri des regards indiscrets, près d'un champ de blé. rapidement et sans parler, il baisse les deux sièges puis s'approche de moi et me donne un délicieux baiser qui m'excite terriblement. je commence alors à avoir très envie de lui et je me mets à le caresser tout en recommençant à l'embrasser. il m'ôte délicatement ma veste et ma chemise puis dégrafe mon soutien-gorge en un geste très habile.


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LE FEU AUX FESSES

par (Ivan Ribeiro Lagos) le 2010-08-11


c'est par un matin d'été. efi a le feu aux fesses et elle n'a qu'une seule idée en tête. elle veut une belle grosse queue. sachant qu'elle a encore de la besogne à faire, elle se réserve jusqu'à la fin de la journée. mon épouse efi est une très belle blonde, avec de longs cheveux, des yeux verts et des lèvres très sensuelles. elle a acquis un superbe bronzage intégral. elle est intelligente, spirituelle, optimiste, indépendante d'esprit et pleine d'énergie. efi est plus féminine que jamais. elle est nymphomane et cochonne au lit. elle aime le sexe et ne se retient pas pour exprimer ses besoins. efi est toujours prête à jouir de toute les manières. ce matin-là, elle entre résolument dans l'église. le jour dehors s'allonge jusque dans l'église en trois rayons énormes, par les trois portails ouverts. au fond, un sacristain passe en faisant devant l'autel l'oblique genuflexion des dévots pressés. ma femme efi arrive, charmante. les regards du prêtre et du sacristain la suivent. elle porte sa robe à volants, ses bottines minces. elle provoque les mâles. les vitraux resplendissent pour illuminer son visage. il lui semble se conduire d'une façon monstrueuse car elle connaît la puissance de son sex-appeal mais elle aime bien cette impression de commettre un sacrilège. moi, je m'amuse de sa fantaisie de bigote de vouloir se confesser. elle s'agenouille devant le confessionnal et ensuite commence son récit. le prêtre écoute avec attention ses aventures sexuelles. c'est un religieux d'environ quarante ans, d'une très belle physionomie. efi, la belle inconnue, dit à l'homme d'église : - mon mari est cocu. il se délecte de me voir faire l'amour avec d'autres hommes, devant lui ou non. je suis insatiable en matière de sexe. il aime bien quand un inconnu savoure la douceur de mon con, s'agite en moi et me baise. il aime que je lèche la queue d'un mec avec lui. je lui dit souvent qu'il est un mari complaisant qui aime voir sa femme se faire baiser. cela éveille en lui des sensation de plaisir. et j'avoue que nous nous entendions à merveille dans ce mode de vie et que nous nageons littéralement dans le bonheur en toute complicité. efi revèle encore au prêtre qu'elle est une véritable nymphomane, une excité du clitoris, une friande jouisseuse du cunnilingus, une adepte fervente et gourmande de la fellation, une inconditionnelle de l'amour anal, une insatiable du pénis, qui ne se retient pas pour crier son plaisir. enfin, le religieux rougit un peu en gesticulant sur son fauteuil pour essayer de voir la ligne de ses seins, au-dessous de sa robe bien décolleté , sans succès. il est subjugué par sa beauté et sa sensualité. elle confesse toutes ses experiences sexuelles en détail avec un peintre de résidences. je perçois qu'il sent une étrange sensation, comme une excitation, sa respiration est lourde avec une sueur sur le front. mon épouse efi sent qu'il est bien excité, l'homme de foi, avec ses confessions. le religieux voit dans les


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LE GOÛT DU SPERME

par (Sandrine) le 2010-08-08


ce que j'aime, moi, c'est sucer ! je sais que ça peut paraitre bizarre, mais je préfère de loin faire une bonne fellation, en y mettant tout mon coeur, que n'importe quoi d'autre, y compris le coït. je ressens des sensations beaucoup plus fortes et il m'arrive souvent, pour ne pas dire à chaque fois, de ressentir des orgasmes intenses au moment où la semence de mon homme se déverse au fond de ma gorge ou sur mon visage ou sur mes seins, ou partout en fait. c'est fou ce que je ressens à ces moments là, mais je suis alors incontrôlable et je ne veux plus rien d'autre que du sperme, du sperme, du sperme... je m'en délecte, m'en badigeonne le corps, et ne perd jamais une goutte de ce précieux liquide. je ne sais pas d'où vient ce goût pour la semence mâle. peut-être de mon initiation par mon cousin, l'été de mes 18 ans ? lui en avait 19 et il venait souvent à la maison, officiellement pour me donner des cours de soutien en maths, mais mes parents ne se sont jamais posés la question de savoir pourquoi olivier était si heureux de venir donner des cours à sa cousine. Ça a commencé un jour où ma mère était partie faire une course (mon père était au travail). ce jour là, j'avais eu la flemme de m'habiller (il venait à 10h, et 10h, en vacances, c'est un peu tôt...). j'avais juste enfilé une robe de chambre par dessus ma culotte, mais celle-ci avait la fâcheuse manie de s'entrouvrir. je remarquai à plusieurs reprises les yeux de mon cousin braqués sur mes cuisses, alors que j'étais en train de me battre avec je ne sais quel équation et je ne faisais, à vrai dire, pas grand chose pour l'en dissuader. au bout d'un moment, je ne me sentis plus du tout concentré par les maths et je ne pensais qu'à une chose : assouvir cette envie qui me pressait de plus en plus et me faisait tremper ma petite culotte. je prétextai une envie soudaine d'aller aux toilettes, mais, gagnée par l'émotion sans doute, je trébuchai et me rattrapai, tant bien que mal, sur les genoux d'olivier, et même plus haut que ses genoux. je sentis alors sous ma main quelque chose d'extrémement gros et d'extrêmement dur. cela me fit piquer un fard gigantesque. je n'osai plus bouger et je devais être rouge pivoine. mon cousin éclata de rire (heureusement qu'il était moins coincé que moi) et me demanda si je voulais voir sur quoi était ma main. tu m'étonnes que je le voulais, mais je ne pouvais pas décemment le lui dire. pourtant, j'ai pris tout mon courage à deux mains et je lui ait dit, d'une toute petite voix : "oui". il a alors guidé ma main vers sa braguette et m'a tout naturellement demandé de la lui ouvrir. je me suis éxécutée, transie d'un mélange de peur et de désir et j'ai enfin


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L’INSTALLATION DU MAGNÉTO DE SABINE

par (TAM) le 2010-08-05


je me souviens de la première fois avec sabine. c'était un soir de juillet et je n'imaginais pas que la soirée serait si chaude. mais voilà, je vous raconte... il est 21 heures et j'en suis à garnir mon 100ème hamburger au moins depuis le début de mon service et je commence à en avoir marre de ce foutu job. mais enfin ! Ça me fait un peu d'argent de poche et ça paye le loyer de mon f1. je me dis que dans un quart d'heure, c'est le week-end... alors encore un petit effort et je rentre chez moi. c'est entre la rondelle de tomate et le steak qu'arrive sabine, une collègue qui, je pense, vient me commander quelques hamburgers en surplus. prenant une portion de frites au passage, elle me dit : -"fabrice, je peux te demander un truc ?" -"ben oui ! enfin ça dépend de ce que c'est." -"oh, pas grand chose, je voulais juste savoir si tu t'y connaissais en câblage vidéo car j'ai récupéré un magnétoscope stéréo et je voudrais le brancher sur ma chaîne." -"Ça ! je devrais pouvoir y arriver mais il faudrait que tu m'expliques ce que tu as comme sorties audio sur ton magnéto. -"alors ça, j'en sais rien. le mieux, si ça te dérange pas, c'est que tu viennes voir toi-même. d'ailleurs si t'as rien de prévu ce soir, tu peux passer, je te payerai l'apéro en contre partie." -"d'accord ! de toute façon, à part regarder la télé, j'ai rien à faire ce soir et à quelle heure tu veux que je vienne ?" -"Écoute, je fini à 21h15, alors le temps de rentrer, de prendre une douche, disons à 22h, si pour toi c'est bon." -"pas de problème, à 22h alors." et tandis qu'elle repart vers les caisses, je finis mes hamburgers et mon service terminé, je rentre chez moi prendre une douche... et surtout me débarrasser de ces fringues qui puent la friture. arrivé à la porte de chez sabine, je sonne et la porte s'ouvre sur une fille superbe. je ne savais pas qu'elle avait de si longs cheveux blonds, il faut dire qu'avec les toques en plastique qu'on porte, il est difficile de se rendre compte de quoi que se soit. alors en la découvrant vêtue d'une petite jupe grise et d'un beau décolleté, je reste sans voix. me montrant le canapé, elle me dit : -"reste pas comme ça, mets-toi à l'aise et assis-toi." ce que je fais et, voyant que je ne la quitte pas des yeux, elle ajoute : -"je sais, sans les fringues du boulot, je suis un peu mieux habillée." -"euh , ouais, c'est vrai que ces fringues ne mettent personne en valeur." -"au fait tu prends quoi ?" -"un whisky, si tu as." -"ok, je vais prendre la même chose, tiens." tout en nous servant, elle me demande si je suis de la région où si je ne suis ici que pour mes études. elle me parle de choses banales, et moi je ne peux m'empêcher de la mater tant je la trouve


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APRÈS-MIDI BRÛLANT

par (Audrey) le 2010-08-02


il y a quelques jours, je décidais de passer l'après-midi à bronzer chez moi au bord de la piscine. très organisée, j'avais installé une chaise longue dans l'axe des rayons et prévu les crèmes aux senteurs des îles. j'avais mis des lunettes pour me protéger du soleil qui était brûlant ce jour-là. vêtue uniquement d'un petit bas de maillot, je m'allongeai délicatement et commençai à me masser lentement le corps avec les crèmes et les huiles prévues à cet effet. la sensation était très agréable et je commençais à me sentir extrêmement détendue, prête à m'abandonner sous la lumière intense. je fermai les yeux et me relaxai en profitant pleinement de ce moment. quelques minutes plus tard, ayant eu à peine le temps d'apprécier notre astre, j'entendis un bruit qui ressemblait vaguement à celui de la sonnette. depuis l'extérieur, je distinguais difficilement le son, mais étant presque sûre qu'il s'agissait de cela, je m'efforçai de me lever pour aller voir qui était là. enfilant très vite un tee-shirt, je me dirigeai vers la porte et l'ouvrit. un homme d'une trentaine d'années, très élégant, était à ma porte et me demandait poliment s'il pouvait utiliser mon téléphone, sa voiture étant tombée en panne à quelques mètres de chez moi. assez surprise, je jetai un coup d'oeil furtif derrière lui et j'aperçus une jolie berline qui fumait, le capot ouvert. bien que méfiante, je l'invitai à entrer car je le trouvais très séduisant et je lui proposai même une boisson fraîche avant de le laisser téléphoner. il accepta en me remerciant et s'assit dans le salon où je le rejoignis rapidement avec deux verres à la main. plutôt intriguée par ce bel inconnu, je tâchai d'en savoir plus sur lui en le questionnant sur sa destination. il me dit alors qu'il avait un rendez-vous dans une ville voisine. cela dit, il semblait assez perturbé par ma tenue vestimentaire qui était, à vrai dire très légère. remarquant ses yeux baissés, je m'excusai pour la tenue, lui expliquant que j'étais en train de profiter du soleil avant son arrivée et que j'avais juste eu le temps de mettre un tee-shirt. il me dit que j'avais raison de passer un bon moment au soleil en ajoutant que la tenue m'allait bien. je sentis alors mon coeur battre très vite à l'écoute de ce compliment et je commençai à avoir une envie très forte de cet homme. je décidai alors d'aller m'assoir à côté de lui et lui avouai qu'il sentait très bon. il portait un parfum très excitant, j'en profitai pour me pencher à son cou, lui laissant profiter pleinement du décolleté de mon tee-shirt, offrant une vue imprenable sur ma poitrine. très surpris mais visiblement séduit par la situation, il se dirigea vers moi et glissa sa main sous mon tee-shirt pour caresser mes seins qui pointaient. il me donna un baiser très tendre et très doux. je ressentis alors un désir fou qui ne faisait que s'amplifier et je commençai à mon tour à le caresser,


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